mardi 10 juillet 2012

DROIT DE REFUS H-3

L’employeur défait devant la Commission des Lésions Professionnelles.

Le 6 juillet 2012, nous avons pris connaissance sur le site internet du CLP que l’employeur a perdu sa contestation pour le droit de refus exercé par les travailleurs et travailleuses de l’unité H-3, le 26 novembre 2010.
Nous avons tous à être fiers et solidaires du combat mené avec succès par l’équipe du H-3. La CLP reconnait en effet qu’ils avaient raison d’exercer ce droit de refus, que l’employeur a la responsabilité d’assurer un milieu de travail sain et sécuritaire!
La décision est maintenant en ligne sur notre site internet:


Soyons fiers et unis devant la reconnaissance d’un organisme extérieur à Pinel, de la NOTION DE DANGER, qu’il y a à exercer notre profession à Pinel.
Ensemble AGISSONS, Ensemble EXIGEONS un milieu de travail SAIN et SÉCURITAIRE.

Votre exécutif syndical SCFP 2960

vendredi 29 juin 2012

HEBDO SYNDICAL- RAPPORT D'ENQUÊTE


Suite à la fuite qu’il y a eu dans les médias, nous avons pris la décision de mettre en ligne la version intégrale du rapport d’enquête sur notre site internet :


Nous vous invitons fortement à prendre connaissance des recommandations qui s’y trouvent pour ainsi nous faires vos commentaires et vos priorisations. Vous pouvez nous répondre directement via notre site ou bien sur par téléphone ou en personne au bureau syndical.

Dans les prochains jours, comme nous avons mentionné sur toutes les tribunes nous allons axer nos priorités sur des outils de travail adéquat pour procéder aux fouilles et aux interventions ainsi que sur la formation sécuritaires de tous nos membres.

De plus, nous ne pouvons passer sous silence l’entrevue du Dr. Bérard à la radio de Radio-Canada le 27 juin 2012 à 16h48 à l’émission « l’été du monde ». Nous sommes, en grande majorité, en accord avec ses propos. Il est vrai que des procédures et des protocoles sont existants, qu’il y a un manque d’expérience, qu’il faut de la constance, que certaines choses auraient pu être faites différemment. En fin de compte, qui était responsable de l’application des procédures et protocoles? Qui était responsable de s’assurer de la formation adéquate des cadres et des membres? Qui était responsable de la sécurité des lieux et des personnes? Qui s’est endormie? LA DIRECTION DES SOINS INFIRMIERS ET DES PROGRAMMES.
Pour terminer, la question qui demeure:

LA SÉCURITÉ DEVRAIT-ELLE DEMEURER LA RESPONSABILITÉ DE LA DIRECTRICE DES SOINS INFIRMIERS ET DE PROGRAMMES?


jeudi 28 juin 2012

RAPPORT D'ENQUÊTE PRÉLIMINAIRE

Étant donné que le rapport (cliquez ici) circule auprès d'instance extérieur à Pinel et que l'Institut n'a toujours pas diffusé le rapport sur le Phil, nous jugeons essentiel que vous puissiez en prendre connaissance et ainsi nous faire parvenir vos commentaires, questionnement et réactions.

De plus, au cours des prochains jours, nous travaillerons à établir notre priorisation de chacunes des recommandations présentes dans le rapport. Nous vous ferons un suivi sur notre site.

Syndicalement,

samedi 9 juin 2012

Pourquoi être sociothérapeute à Pinel

Cliquez ici si vous voulez prendre connaissance de la présentation PowerPoint qui a été présentée dans le cadre de la rencontre sectorielle des sociothérapeutes, jeudi le 7 juin 2012.

Durant la renconte, nous avons réitéré l'importance de préserver le titre d'emploi de sociothérapeutes. De plus, selon les dernières données nous ne sommes pas loin d'obtenir la prédominance féminine pour ce titre d'emploi.

L'obtention de la prédominance féminine ouvre la porte à l'obtention plus rapide du Rang 17.

Le rang 17 c'est quoi ?

En 2001, le gouvernement du Québec met sur pied le programme d'équité salariale qui relève directement de la loi sur l'équité salariale. Cette loi a pour objectif de corriger les iniquités salariales créées envers les femmes au cours des années.

Tous les titres d'emploi du réseau de la santé et des services sociaux ont été évalués selon 17 sous facteurs et cette évaluation donnait un rangement salarial aux titres d'emplois.

Avant cet exercice, le titre d'emploi de sociothérapeute avait le rang 13 et celui d'éducateur spécialisé, le rang 12. Suite au programme, les sociothérapeutes obtiennent le rang 17 et les éducateurs spécialisés le rang 16. Malheureusement, la loi sur l'équité salariale ne prévoyait que les correctifs pour les titres d'emploi à prédominances féminines. Le titre d'emploi de sociothérapeutes était a prédominance masculine ce qui eu comme effet qu'aucun correctif ne s'est appliqué à ce titre. Les éducateurs spécialisés étaient à prédominance féminine donc ils se sont vus appliqué une nouvelle échelle salariale, le salaire prévu au rang 16. Nous avons donc fait des pressions syndicales auprès du Conseil du trésor pour qu'une solution temporaire soit trouvée pour éviter l'exode des sociothérapeutes vers les établissements où travaillent les éducateurs spécialisés. C'est donc à partir de ce moment qu'une prime de 11.01% fut ajoutée au salaire des sociothérapeute pour rejoindre celui des éducateurs spécialisés. Une grosse perte accompagnait le versement de cette prime. Elle n'était pas cotisable au fond de pension. Une perte majeure pour tous ceux qui prendraient leur retraite dans un horizon de 8 ans. C'était en 2006.

En 2012, nous n'avons pas encore obtenu la prédominance féminine nécessaire pour l'application du rang 17, mais nous sommes a même de constater que nous devrions l'obtenir d'ici peu. Par contre, la loi a été conçue telle que l'évaluation de cette prédominance se fait une fois aux 5 ans, soit le 31 décembre 2015. Dès que la prédominance sera obtenue, nous ferons des pressions au Conseil du trésor pur que s'applique plus rapidement le rang 17 pour les sociothérapeutes.

Si vous avez des questions concernant ce sujet, nous vous invitons soit à nous écrire via le site web ou facebook ou bien nous téléphoner au bureau syndical au poste 756.

Syndicalement



lundi 28 mai 2012

Hebdo syndical du 28 mai 2012

Cliquez ici pour prendre connaissance du nouvel hebdo syndical de cette semaine.

On y traite plus particulièrement de l'annonce de la démission du DG.

Syndicalement

mardi 15 mai 2012

Invitation aux membres- Tirage d'un duo de golf


La fondation du Dr. Deshaies organise le 20 juin 2012 son tournoi annuel de golf à Boucherville. Afin de remercier la Fondation des services que la
Clinique Populaire de Montréal offre à nos membres, le SCFP 2960 a décidé
d’acheter un foursom pour leur tournoi de golf.  

Afin de permettre aux membres de connaitre la fondation, l’exécutif syndical a décidé de jumelé 2 membres de l’exécutif et deux travailleurs membres du SCFP 2960 pour participer au tournoi de golf. La journée comprend le parcours de golf, une voiturette et le souper. 

Pour ce faire, il y aura tirage au sort. Pour participer, vous devez nous faire parvenir les deux noms de votre équipe ainsi qu’un numéro pour vous
rejoindre avant le 31 mai 2012. Le tirage se fera le vendredi 1er juin 2012.  

Prenez note que les participants doivent s’assurer d’être en congé ou de
prendre congé(à leur frais) le 20 juin 2012.

La Fondation de Dr. Deshaies vient en aide  aux victimes d’accidents ou de maladies du travail qui ont été rejetées par le système. Elle a été fondé en 1998 par le Dr.Deshaies.

La Clinique Populaire de Montréal est la Clinique qui prend rapidement en charge nos
travailleurs victimes d’accidents de travail. Ils permettent aux membres de consulter rapidement un médecin afin d’entamer les soins nécessaires.



mardi 1 mai 2012

Soyons Complice, Favorisons la Prévention

Nous avons mis en ligne le texte que nous vous avons partagé lors de la journée commémorative des travailleurs et travailleuses bléssés dans l'exercice de leur travail.

SOYONS COMPLICE, FAVORISONS LA PRÉVENTION

vendredi 27 avril 2012

Prise d'otage : 10 ans pour l'agresseur

Pour lire l'article paru ce matin sur cyberpresse concernant le jugement de l'agresseur de la prise d'otage cliquez ici

Cette condamnation est acceuillie favorablement par les victimes de cet évènement tragique. Cet aveu de culpabilité leur enlève le fardeau de devoir allé témoigner à la cour.

En espérant que cela leur permette de continuer le long processus entrepris pour se remettre d'un tel évènement!

jeudi 12 avril 2012

Stupéfiante démission

C’est avec stupéfaction que nous avons appris jeudi le 5 avril la démission de Mme. Lyne Dubuc, adjointe à la DSI/DP. Contrairement à ce qui sera sûrement véhiculé par l’employeur, nous sommes convaincus que se n’est pas de gaieté de cœur qu’elle nous a quitté. Son départ nous laisse perplexe...des réflexions s’imposent sur la vision de l’Institut envers ses travailleurs et travailleuses.

Mme. Dubuc s’était  investie dans l’Institut pour faire reconnaître la valeur et le travail de rééducation des sociothérapeutes. Au cours des 4 années passées parmi nous, elle a, notamment, développé le SIS dans le cadre de la réorganisation. Elle a fait de ce projet une amorce à un projet clinique pour les sociothérapeutes. Elle reconnaissait tout le potentiel qui dormait dans nos murs. Cela ne semblait qu’être le début d’une reconnaissance pour le travail des sociothérapeutes.

De plus, dernièrement, elle avait réussi à obtenir un projet de partenariat avec « bosco » pour développer un nouveau projet clinique pour les sociothérapeutes sur les unités de soins : INTÉRAGIR AUTREMENT. Les unités A-1 et A-2 étaient les projets pilotes, ils ont reçu 6 jours de formations. Ce projet créait  un nouvel espoir pour un renouveau à Pinel.

Ces  projets seront-ils poursuivi? On nous répondra que oui! Oui, mais quand le porteur officiel, quand la personne qui s’est battu dans sa direction pour faire reconnaître le travail des sociothérapeutes n’est plus, il y a lieu de se questionner sur la suite que la DSI/DP donnera à ces projets!

INTERAGIR AUTREMENT

DEVIENDRA PEUT ETRE

INTERAGIR COMME AVANT


mercredi 21 mars 2012

Décision de la CRT suite à la suspension de la Présidente

Voici la décision de la commission des relations de travail concernant l'audition dans le cadre de la suspension de la présidente le 14 et 15 novembre 2011.

Cliquez ici pour voir l'intégral du jugement.

Ce jugement représente une victoire importante pour l'ensemble des travailleurs et travailleuses de l'Institut en ce qui a trait à la liberté d'expression et d'association.

lundi 12 mars 2012

AVIS DE DÉCÈS


Nous avons le regret de vous informer du décès de Monsieur Raymond Giard, ancien employé de l’Institut à titre sociothérapeute à l’unité A1.

Monsieur Raymond Giard est décédé jeudi, le 8 mars 2012, à l’âge de 61 ans.

Il était le conjoint de madame Micheline Charest, ancienne employée de l’Institut
à titre assistante-coordonnatrice du programme E1
Également le beau-père de madame Valérie Bergeron, sociothérapeute à l’unité E1.

La famille recevra les condoléances
au Complexe funéraire Jacques & fils

Situé au 4967 rue Legendre
Contrecoeur QC J0L 1C0
Téléphone : 450 -587 2233

Mercredi, le 14 mars 2012
de 14h00 à 17h00 et de 19h00 à 21h00
et Jeudi le 15 mars dès 9h00

Les funérailles auront lieu en l’église Ste-Trinité de Contrecoeur
Jeudi, le 15 mars à 11h00
Au 4932, route Marie-Victorin,
Contrecoeur, Qc J0L 1C0
Tél. : 450-587-2420

L’inhumation aura lieu au cimetière de Contrecoeur à une date ultérieure
Toute marque de sympathie en sa mémoire peut se traduire par un don
à l’Association des maladies pulmonaires du Québec
ou
Vous pouvez offrir des fleurs printanières

lundi 5 mars 2012

Une taxe injuste et inéquitable : tenons nous informé


Rendez vous sur le site de la coalition solidarité santé pour en savoir plus en cliquant sur l'image ci dessus.


AVIS DE DÉCES


Nous sommes attristés de vous informer du décès de madame Mélanie Maurice

Agente administrative à l’Institut



Madame Maurice est décédée, le 25 février 2012, à l’âge de 32 ans.



Malheureusement, nous avons appris aujourd’hui son décès.



Nous vous informons toutefois que

Les funérailles ont lieu aujourd’hui le 5 mars 2012 à 11h00

En l’église St-Philippe de Windsor

63 rue St-Georges

Windsor



Suivra l’inhumination au cimetière St-Philippe



Complexe funéraire Coopérative funéraire de l’Estrie

Téléphone : 819-845-3992

mercredi 15 février 2012

Rêve ou réalité?

Sommes-nous en négo? Non, mais l’article 7.25 C de notre convention collective pourrait s’appliquer dès le 1er avril prochain.



On se rappellera que lors de la dernière ronde de négociation en 2010, le Front commun intersyndical avait surpris le gouvernement en proposant de lier une partie des augmentations salariales à la croissance économique du Québec.



L’entente prévoit que l’augmentation de 1,0 % prévue pour 2012 sera majorée jusqu’à concurrence de 1,5 % si la croissance du PIB nominal au total des années 2010 et 2011 dépasse 8,3 %. Or, les données rendues publiques par la ministre des Finances le 8 février dernier montrent que le PIB nominal* du Québec aura crû de 9,5 % au total de ces deux années, soit 1,2 % de plus que la cible fixée.



Par conséquent, si ces données sont confirmées par Statistiques Canada, le gouvernement devra verser cet ajustement additionnel de 0,5 % le 1er avril ou rétroactivement au 1er avril 2012, en sus de l’augmentation de base de 1,0 % déjà prévue.



Un rêve qui pourrait devenir réalité; c’est ce que nous nous souhaitons!



Karine Cabana
Présidente
SCFP2960,




*PIB nominal : Produit intérieur brut, en termes de dépenses, pour le Québec, aux prix courants.


mardi 14 février 2012

LA CLASSE MOYENNE A BESOIN D’AIDE : IL FAUT ABOLIR LA TAXE SANTÉ

Le Parti Québécois revient à la charge et réclame l’abolition de la taxe santé. Il souhaite que ce geste soit posé dès le prochain budget, au bénéfice de 4,5 millions de contribuables québécois.

« La taxe santé est odieuse. Elle frappe durement et directement les familles de la classe moyenne. Dès 2010, nous l’avons dénoncée avec vigueur. Il faut l’abolir dès maintenant », a déclaré le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances et de développement économique, Nicolas Marceau.

Cette taxe régressive, mise en place par le gouvernement Charest en 2010, ne tient pas compte du revenu des contribuables. Ainsi, ceux qui ont un revenu annuel de 30 000 dollars paient le même montant que ceux qui gagnent 1 million de dollars.

La semaine dernière, la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, s’est engagée à aider les familles de la classe moyenne; cette abolition permettrait aux familles d’avoir 400 dollars de plus dans leur poche. Ceux qui ont les moyens financiers (ceux qui gagnent 130 000 dollars et plus) contribueraient selon leur revenu au Fonds des services de santé.

« Pour un ministre du gouvernement libéral de Jean Charest, 400 dollars, ça représente l’équivalent du coût d’un souper pour un couple dans un grand restaurant. Pour une famille de la classe moyenne, c’est l’équivalent de deux épiceries. Quand on entend un ministre dire que c’est un montant raisonnable, c’est renversant », a fait savoir le député de Rousseau.

Un premier vote important pour les députés caquistes
Les députés de l’Assemblée nationale voteront demain, le mercredi 15 février 2012, sur une motion de l’opposition officielle qui se lit ainsi :


« Plutôt que de gérer, les libéraux de Jean Charest préfèrent taxer. Les Québécois n’en peuvent plus. Avec la faible majorité libérale à l’Assemblée nationale, la balle est dans le camp de François Legault : va-t-il se ranger dans le camp du Parti libéral, celui qui veut taxer, ou dans le camp de la classe moyenne, que le Parti Québécois veut aider? », a conclu Nicolas Marceau.

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Source :                        Direction des communications de l’aile parlementaire du Parti Québécois

Renseignements :          Éric Gamache
                                    Attaché de presse
                                    418 643-2743

jeudi 12 janvier 2012

Dernière intervention de la CSST- Prise d'otage

Nous venons de recevoir le rapport d'intervention de la CSST suite à leur visite du 19 décembre 2011.

L'employeur a ce moment maintenait que tous les travailleurs et travailleuses savaient quoi faire en situation de prise d'otage. Notre prétention était de loin différente de la leur. Nous avions en main le sondage que vous aviez compléter et celui-ci était sans équivoque. On y voit clairement la confusion qui régnait, et règne encore, sur les procédures à suivre.

Suite à l'analyse de la situation par les 2 inspecteurs présents, nous vous soumettons leurs conclusions:

Sur la base des declarations des coordonnateurs des differentes unites de I'etablissements et suite aux discussions que nous avons eu avec les personnes rencontrees durant notre visite, outre Ie fait que I'employeur s'est attele a entame les actions en vue de corriger la derogation #5, nous avons releve deux aspects que I'employeur devrait prendre en consideration.

Le premier consiste a assurer par des seances et rencontres formelles la formations et I'information de tous les travailleurs de I'etablissement et de valider leurs connaissances par un moyen que I'employeur jugera Ie plus approprie.
Le second point, et non des moindres, a trait au contenu fourni aux travailleurs durant les seances d'information. En effet, selon les commentaires des representants syndicaux ainsi que les declarations des coordonnateurs des unites, il subsiste encore une confusion aupres des travailleurs pour distinguer entre les differentes alertes qui peuvent etre signalees a I'interieur de I'etablissement.

Aussi, nous avons constate qu'hormis Ie numero a appeler a savoir 200 ou 222, iI n'y a pas une difference notable dans la conduite a tenir par les differents acteurs, qu'il s'agisse d'une alarme incendie ou d'une prise d'otage.

En consultant Ie protocole d'intervention d'urgence de I'etablissement, on constate que Ie cas d'une situation d'urgence decoulant d'une prise d'otage est mentionne en caractere gras au bas du document avec comme uniques indications Ie numero a appeler et une reference a la section 3.5 du cahier jaune des mesures d'urgence. Toutes ces informations n'indiquent pas aux travailleurs la conduite a tenir, c'est-a-dire les actes a faire mais egalement, et surtout, a ne pas faire en cas d'urgence pour prise d'otages. Pour rappel, c'est au niveau de la gestion des mesures d'urgence que la distinction doit etre bien etablie afin de prevoir la conduite a tenir vis-a-vis des multiples scenarios de situations d'urgence qui pourraient survenir allant du colis suspect au tremblement de terre en passant par une panne electrique ou autres.

De plus, la CSST a rappeler à l'employeur son obligation de tenir informé la partie syndicale des mesures qu'il entend prendre pour répondre aux dérogations émises.
Nous allons donc faire un suivi serré de cette dérogation.
L'exécutif


Nous sommes encore les méchants

Dernièrement, nous avons été informés que l’employeur octroyait des bénéfices non conventionnés à certains travailleurs. L’octroi de ces bénéfices est illégal dans la mesure où ils n’ont pas été négociés avec la partie syndicale.

Donc hier, lors du comité de relation de travail, nous avons exigé de la part de l’employeur d’avoir des pratiques équitables envers tous les travailleurs et travailleuses à qui pourraient s’appliquer ces bénéfices.

Devant cet état de fait, l’employeur est confronté à deux choix :

• S’asseoir avec la partie syndicale pour négocier ces bénéfices pour l’ensemble des travailleurs et travailleuses
• Cesser complètement l’octroi de ces bénéfices aux travailleurs et travailleuses concernés.

À l’heure actuelle, nous sommes persuadés que l’employeur ira vers la facilité en cessant l’attribution de ces bénéfices. Par cette action, nous croyons que l’employeur tentera ainsi de nous faire porter l’odieux de ses décisions.

Nous tenons à vous rappeler que notre rôle syndical est de faire en sorte que l’employeur traite de façon juste et équitable les travailleurs et travailleuses exerçant les mêmes fonctions et ce, peut importe leur rôle dans l’organisation. La convention collective est notre contrat de travail nous devons nous y rattacher.

L’exécutif