lundi 9 décembre 2013

L'agrément à Pinel


Nous vous invitons cette année à remplir le formulaire de l’agrément, comme le demande l’employeur. Vous pourrez ainsi faire valoir votre point de vue sur la sécurité des patients et sur la qualité de vie au travail. 

Nous vous encourageons à le faire avec la plus grande honnêteté. 

Refusez que l’employeur le remplisse à votre place. Ceci est tout à fait illégal. Pour avoir un sondage représentatif, il devrait être remplis de façon massive par les employés.

Voici l’adresse internet: www.3.accreditation.ca/instruments/login.aspx

Code de l’organisme: INSPH

Avec le code de l’organisme, il existe 2 sondages. Vous devrez remplir les deux sondages distinct. Voici le deux sondage:

Mot de passe pour remplir le sondage sur culture de sécurité des patients : ABF7FAE4
Mot de passe pour remplir le sondage sur la qualité de vie au travail. : ACEB2328


jeudi 28 novembre 2013

Des développements dans le dossier des coupures

Nous avons appris que l'employeur va rencontrer les sociothérapeutes touchés par les coupures. Lors de ces rencontres, nous vous recommandons d'être accompagné par des représentants syndicaux. L'employeur ayant décidé de faire cavalier seul, ceci nous permettra d'être informés des visées de l'employeur et d'ainsi, mieux défendre vos droits. Il faut savoir que l'employeur, en agissant ainsi, contrevient directement à la convention collective (article 14,17 et suivants) ainsi qu'aux ententes locales (article 7). Si l'employeur refuse notre présence, nous vous demandons de nous tenir informés.

Cette rencontre souligne d'ailleurs toute l'inutilité des rencontres que l'équipe de direction a faites précédemment. Il est tout à fait aberrant que 3 directeurs (général, soins infirmiers et ressources humaines) se soient présentés sur toutes les unités pour vendre leurs coupures non justifiées. Il est de plus ridicule que ce même employeur tente de blâmer le syndicat pour leurs propres décisions.

En période de coupure, il serait important que les directeurs rentabilisent leurs emplois du temps. Nous maintenons que les coupures devraient être au niveau du personnel d'encadrement et il semble que les directeurs nous le prouvent en perdant ainsi leur temps.

Il est à souligner que l'employeur tente toujours de bien paraître et de minimiser l'impact de ses propres décisions au niveau des coupures. Il parle de mesure d'intégration et de réduire l'impact sur les personnes salariées. Il ne berne personne avec ce discours. Cette démagogie ne fait que démontrer le manque de considération que notre employeur a envers nous et notre travail. Si l'employeur était si intéressé à réduire l'impact sur les personnes salariées, il n'avait qu'à couper ailleurs (comme il devrait le faire selon le ministre).

En conclusion, nous maintenons le fait que l'employeur fait des choix extrêmement douteux. En changeant des sociothérapeutes par des AGI, il ne fera aucune économie. Il faut comprendre que tous les sociothérapeutes en 12/20 ont une garantie d'emplois et l'employeur devra honorer les heures rattachées à leurs postes. En fin de parcours, ce ne sera ni plus ni moins qu'une création de 22 postes d'AGI. D'ailleurs, dans les 9 premiers échelons, les sociothérapeutes et les AGI ont le même salaire. Les sociothérapeutes sur les postes 12/20 avaient-ils tous 10 années d'ancienneté et plus. L'employeur sait-il calculer comme nous? Où est l'économie dans tout cela? Que va-t-il faire lorsqu'il va s'apercevoir qu'il n'a pas atteint l'objectif des coupures? Va-t-il couper encore plus?


Nous nous le demandons encore...

samedi 23 novembre 2013

Retour sur l’assemblée

Le 19 novembre dernier, une assemblée générale avait lieu à l’auditorium de Pinel. Plusieurs travailleurs se sont présentés. Le sujet étant les coupures à l’Institut.

D’entrée de jeu, notre conseiller syndical depuis 2009, M. Daniel Bernier, nous a expliqué la raison qui motivait la lettre qu’il a écrite au Directeur des Ressources humaines, Yann Belzile. M. Bernier nous a expliqué que dans la note interne du 18 novembre, M. Belzile tenait un discours tendancieux qui semble vouloir blâmer le syndicat (voir pages 2 et 3).

Après avoir exposé les faits réels, le président et la secrétaire générale nous ont expliqué les prochaines étapes. S’il n’y a plus de rencontre, nous serons obligés de procéder par griefs individuels et collectifs pour protéger nos droits. Ce sera malheureusement un exercice coûteux et inutile pour un employeur qui est pourtant en période de coupure. La solution raisonnable est de signer une entente avec le syndicat pour réduire l’impact (ce qui est souhaitable par les deux parties). L’employeur veut procéder seul, mais cela contrevient à la convention collective. Il se doit de négocier s’il veut appliquer son plan. Un plan d’ailleurs développé par l’équipe syndicale.

Nous avons ensuite informé du mieux de nos connaissances ce qui adviendrait lors des coupures. Nous ne pouvons être totalement clairs, car il faut se rappeler que ce n’est pas le syndicat qui choisit les coupures. Bien que certains ont trouvé que la coupure de 71 postes annoncée par le syndicat était alarmiste, il n’en reste pas moins qu’il s’agit des chiffres apportés par l’employeur et ceux-ci restent pour l’instant vrais. Bien que M. Belzile nous dise dans sa note que les travailleurs sont en droit d’obtenir des informations, nous ne pouvons que déplorer les rencontres qu’il fait présentement avec une équipe de directeurs. Dans ces rencontres, très peu d’informations sont livrées et peu de questions sont répondues. Un exercice frustrant pour les travailleurs et inutile pour l’employeur.

Nous avons finalement réitéré qu’il y a encore beaucoup de postes-cadres qui pouvaient être supprimés dans l’Institut. Le travail fait avec l’employeur pour réduire l’impact des coupures nous a limité dans nos efforts pour questionner l’agence et le gouvernement sur les cibles de l’optimisation. Nous croyons que les coupures faites par l’administration ne ciblent pas assez l’administration. Nous évaluons présentement des actions qui seront prises en ce sens au niveau provincial.

Nous vous informerons des développements dans ce dossier par voie de communiqué ou par assemblée.

P.S. Nous devons nous excuser aux travailleurs de nuit qui n’ont pu avoir une assemblée où toutes les informations étaient présentes, car la lettre de notre conseiller n’était pas rédigée à ce moment. De plus, ni le conseiller, ni les porteurs de dossiers n’animaient cette assemblée. Nos excuses. Cet hebdo est une tentative de clarifier la situation.


En bref

Lors de l’assemblée, nous vous avons sur informé d’autres sujets :
· M. Pierre-Luc Legault a été élu syndic par acclamation lors de la dernière assemblée. Nous n’avions pas eu le temps de la mentionner.  Félicitations!
· Le dossier d’équité salariale entourant les commis sera relancé sous peu. Certains commis seront rencontrés à ce sujet.
· Nous aurons plus de détails dans le dossier d’équité salariale entourant les ouvriers spécialisés lors du prochain CPAS, les 11 et 12 décembre prochain.
· Les affichages des postes d’AGI sont présentement en cours. Tous ceux qui sont intéressés par ces postes doivent aller s’inscrire à côté de la liste de rappel ou dans le bureau des ressources humaines.


Saviez-vous que...

Lors de cette assemblée, plusieurs travailleur ont fait ressortir certains fait déplorable qui se produisent à l’Institut. Saviez-vous que vous pouvez:
· Faire des plaintes par mémos ou par courriels à l’employeur pour tout manque de salubrité dans vos services. Les coupures ont déjà eu un impact à ce niveau. Toujours envoyer une copie conforme au syndicat.
· Nous aviser que l’employeur remplace un titre d’emplois par un autre (un commis remplacé par un socio, un infirmier ou un AGI, un socio remplacé par un AGI ou un infirmier). Ce changement est souvent illégal.
· Ne pas surchargez par votre emploi du temps et travailler selon les protocoles. Par exemple, toujours accompagnez les travailleurs de métiers ou les préposés à l’entretien ménager lors de leurs travaux sur les unités. Ne jamais les embarrer sauf pour une urgence. Ne laisser pas l’employeur vos imposer la surcharge de travail qu’amène les coupures.
· Informer les membres du C.A. des impacts des coupures. Vous pouvez leur soumettre une lettre expliquant les problématiques de votre service. Ceci serait une information utile pour eux.
· Restez solidaires. Face aux coupures, il est facile d’en vouloir à ceux qui pourraient prendre votre place. Sachez que les travailleurs n’ont jamais voulu ces coupures et ne les ont jamais décidés.

mercredi 13 novembre 2013

Invitation à assister au C.A. de l’Institut Philippe-Pinel

Demain, soit le 14 novembre 2013, se réunira le conseil d’administration de l’institut du côté non-sécuritaire au local A-1056. Le tout débutera à 12h00. Sachez qu’il est possible pour les travailleurs d’assister à cette rencontre d’y poser des questions. Nous vous rappelons que le C.A. a accepté le plan d’optimisation présenté par la direction.

Assemblée générale spéciale
19 novembre 2013  -  Auditorium

L’exécutif syndical vous convoque pour une assemblée générale spéciale dans le but d’effectuer un suivi sur les coupures annoncées par l’employeur. Sachez que notre compréhension au niveau de l’application des coupures est en constante évolution. Nous vous informerons donc des plus récents développements dans ce dossier.


Résolution à proposer?

Si vous désirez présenter une résolution lors de l’assemblée générale, il est possible de le faire en suivant une procédure toute simple. Veuillez rédiger votre résolution et l’acheminer au bureau syndical jusqu’au 18 novembre 2013. Il nous sera donc possible d’en faire la présentation à l’ensemble des travailleurs présents lors de l’assemblée générale.


mardi 12 novembre 2013

Analyse de l’impact des coupures

Nous sommes toujours mal informés par l’employeur au niveau du fonctionnement des coupures. Malgré plusieurs demandes de rencontre, malgré une mise en demeure pour clarifier les faits, malgré le manque flagrant d’information, l’employeur persiste à nous tenir dans l’ignorance.

Devant ce manque flagrant de bonne foi, nous ne pouvons rester impassibles. Nous tenterons dans ce texte de prévoir l’impact de ces coupures. Cet hebdo servira ensuite de document d’information remis à différentes instances (C.A. de l’Institut, agences de santé et services sociaux de Montréal, ministère de la Santé et services sociaux, journaliste…).

Nous n’allons pas accueillir ces coupures sans rien faire.


Commis-surveillant d’unité : baisse au niveau de la sécurité sur les unités

La coupure de commis-surveillant d’unité de soir fera en sorte que les travailleurs de soir verront leur sécurité baissée considérablement. Le calcul est simple : un travailleur de moins sur le plancher. La fin de semaine, cela voudra dire qu’en période de minimum, il y aura maximalement 2 socios et une infirmière pour jusqu’à 21 patients, dont un travailleur pris dans la console. Le ratio pour nous est ridicule et dangereux.

Cette coupure aura aussi comme conséquence un surplus de tâches pour les commis qui resteront. Toutes les tâches qui étaient faites de soir seront inévitablement reléguées à la commis de jour.

De plus, l’employeur ne se rend pas compte de la spécialisation de ses employés. À force de travailler comme commis, ces travailleurs développent une meilleure sensibilité auditive, une meilleure vision et son simplement plus vigilant et performant pour assurer la sécurité de leurs pairs. Ils reçoivent d’ailleurs une formation en ce sens.

Il est d’ailleurs ridicule de couper des travailleurs à bas salaire et dont la coupure n’aura pas d’impact majeur sur le budget.


Socios : un impact clinique

La coupure au niveau des socios 12/20 aura assurément un impact clinique. Ce sera une personne clinique de moins pour écrire des notes, pour être personne de référence, pour faire des analyses cliniques et animer des activités. Cette coupure aura bien entendu un impact au niveau du surplus de tâches des employés restants.

Au long terme, cette coupure aura comme conséquence la mise à pied d’employés formés, qui ont couté cher à l’employeur, tout comme le commis-surveillant d’unité d’ailleurs. Nous voyons d’ailleurs déjà cette démobilisation s’afficher dans toutes les unités.

De plus, l’employeur, par son manque de vision et sa gestion inhumaine, risque de créer une vague de départ volontaire vers des institutions plus respectueuses de leurs employés. Nous entendons déjà cette intention chez plusieurs des plus jeunes travailleurs de l’Institut. Pour ce qui est des travailleurs plus expérimentés, plusieurs se disent heureux de quitter avant cette réforme dangereuse et grotesque.


Préposé à l’entretien ménager : un impact sanitaire

Les coupures au niveau de l’entretien ménager ont déjà créé un impact visible dans l’Institut. La qualité de l’hygiène est en constante dégradation. Plusieurs plaintes à ce sujet ont été faites. La rapidité avec laquelle les désinfections et les nettoyages réguliers seront aussi probablement touchés. Les employés du service se plaignent aussi d’un surcroît de tâches. Plusieurs n’arrivent pas à terminer les demandes que fait leur supérieur immédiat.

De plus, au niveau des conditions de travail, les employés de l’entretien ménager ont maintenant un quart de nuit, ce qui est peu attractif. Les travailleurs qui ont ce quart de travail risquent aussi de réveiller la clientèle pendant qu’ils font le ménage des douches de nuit.


Finalement, nous serons en mesure de bien évaluer l’impact des coupures lorsqu’une problématique sanitaire se déclara à l’Institut. Qu’arrivera-t-il lorsqu’une épidémie de grippe ou de gastro-entérite se déclarera à l’Institut? Est-ce que la nouvelle conseillère en prévention des infections sera en mesure d’appliquer les protocoles prévus lors de cas d’épidémie? Nous devrons malheureusement le constater par nous-mêmes et probablement aux dépends de la santé des travailleurs et de la clientèle.
L’optimisation théorique : un échec pratique

Si l’on fait le suivi du dossier de l’optimisation du réseau de santé, on se rend compte que tout cela part de très bonnes intentions gouvernementales, mais que la finalité n’est pas ce qu’elle devrait être. L’exemple de Pinel en est un triste exemple. Voici l’analyse des demandes et leurs aberrantes conclusions.

Des coupures gouvernementales pourtant bien ciblées

Le gros problème avec les coupures annoncées par l’employeur est le fait que les coupures toucheront directement le service aux patients et la sécurité des travailleurs.

Ce qui est d’autant plus absurde, c’est que selon le plan stratégique 2010-2015, du ministère de la Santé et des Services sociaux[1] le but était loin d’être la coupure de service. Voici les 6 enjeux visés :
1)      L’action en amont des problèmes et la réduction des inégalités de santé et de bien-être
2)      La primauté des services de première ligne dans une perspective d’intégration et de hiérarchisation des services
3)      Un délai raisonnable pour l’accès aux services
4)      La qualité des services et l’innovation
5)      L’attraction, la rétention et la contribution optimale des ressources humaines
6)      Une gestion performante et imputable.

Comment avec les enjeux 5 et 6, on peut terminer avec des coupures de services? Ceci nous fait réaliser qu’il y a un problème entre la demande du gouvernement et la réalisation qu’en font les établissements.

Des demandes de l’agence de Montréal non suivi

Dans l’ordre des choses, les demandes de coupures gouvernementales sont faites et acheminées aux différentes agences de santé et de services sociaux. Arrivées à l’agence de Montréal, les coupes atteignent 100,9 millions  $, entre 1,38  % et 2,8  % du budget de chaque établissement (la coupure atteigne 1,5 million à Pinel, soit environ 2,7 %). La moitié des coupures doivent être, selon l’agence de Montréal, dans l’administration, l’approvisionnement et les ­ressources humaines[2]. À l’Institut, cela est loin d’être le cas.

Une fois la demande de l’agence faite à l’Institut, un premier plan de coupure est soumis. L’employeur prévoyait la fermeture de l’unité H2 et F2. Ce plan a été refusé par le ministre lui-même, demandant à l’Institut de refaire ses devoirs. Un article de La Presse en fait état :

Réjean Hébert a « demandé des comptes » à l'institut et à l'agence dès qu'il a lu la nouvelle dans La Presse. « Je vais m'assurer qu'il n'y ait pas de réduction dans les services aux patients », a-t-il dit en marge du Conseil national du Parti québécois, à Québec.
Le ministre a souligné que « le plan de réduction des services administratifs » de l'institut n'a pas encore été approuvé par l'agence de Montréal. Et il ne le sera pas, a-t-il insisté. « La commande est claire : il faut qu'il y ait une réduction dans la bureaucratie et les services administratifs, sans atteinte des services aux clients. » Il a souligné que le budget global de l'Agence de la santé de Montréal et ses établissements augmente de 211 millions. Les compressions ne touchent que les services administratifs, a-t-il fait valoir.[3]

De plus, dans une lettre de l’Agence envoyée le 28 mars dernier, nous pouvions lire : « nous sommes conscients de l’importance de cet effort, d’autant plus qu’il doit se réaliser sans affecter l’offre de service à la population ».

Nous comprenons mal que le deuxième plan de l’employeur ait été accepté par l’agence et le ministre. Même s’ils ne sont pas capables de comprendre l’impact de ce nouveau plan de coupure, il est pratiquement impossible de conclure que ces nouvelles coupures donnent, comme le ministre le souhaite, une réduction dans la bureaucratie et les services administratifs.

Encore une fois, l’employeur n’en fait qu’à sa tête. Ce qui est déplorable, c’est qu’en plus d’être mal ciblées, ces coupures réduisent les services aux patients et la sécurité des employés.




[1] Ministère de la santé et des services sociaux, Plan stratégique 2010-2015, Édition de La Direction des communications du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, Dépôt légal 2010, 55 pages.
[2] Archambault, Héloïse, Pas de compression dans la santé, Journal de Montréal, vendredi 7 juin 2013.
[3] Chouinard, Tommy, Compression : Québec demande à Pinel de refaire ses devoirs, La Presse, 12 mai 2013

mercredi 6 novembre 2013

Y a-t-il un pilote dans l’Institut?

Dans le cadre des coupures en regard à l’optimisation, les travailleurs sont toujours inquiets. Malgré les quelques rencontres sur les unités qui débutent, les gens ne trouvent pas réponse à leurs questions ou trouvent les réponses insatisfaisantes. Notre directrice générale ne semble pas avoir les réponses. Pourquoi?

Historique des communications

Au tout début, les informations sur les coupures nous sont parvenues une fois la décision prise. Ces informations provenaient des notes internes sans émotion, avisant froidement et de manière confuse les coupures prévues. Seulement des notes internes, des communiqués et des foires aux questions. D’ailleurs, nous sommes inondés de ces mémos dernièrement. Une vraie guerre des communications.

Quel manque de reconnaissance! Venant de la part de la personne qui dirige un Institut psychiatrique, censée aider les plus stigmatisés de la société, nous nous serions attendus à beaucoup plus d’empathie. Nous nous sentons comme des numéros.

Ensuite, madame Fugère a envoyé ses cadres intermédiaires, pour livrer la mauvaise nouvelle. Tous étaient aussi mal informés les uns que les autres. D’ailleurs, la nouvelle a été annoncée sans qu’aucun dirigeant ne sache comment tout cela allait se passer. L’exécutif syndical l’a vite remarqué lors des premières rencontres avec les gestionnaires du dossier. À la sortie de ces rencontres une question nous reste : pourquoi le C.A. de Pinel et l’agence de Montréal ont pu accepter ce plan si personne à Pinel ne savait comment tout cela allait réellement se dérouler? Pourquoi?

Promesse non tenue

Nous sommes surpris que ce soit encore les services aux patients qui sont touchés. L’agence n’avait-elle pas refusé le premier plan de coupure (H2-F2), car elle touchait le service aux patients? D’ailleurs, qui avait prononcé c'est mots : « il n’y aura pas de coupures de postes à Pinel sous ma gouverne »? Celle-là même qui avait dit qu’elle quitterait ses fonctions s’il y avait des coupures dans le service au patient. Pourquoi est-elle toujours en poste? Pourquoi?

Fausses informations

Madame Fugère se sert de son service des communications pour vous inonder de communiqués et ainsi détourner l'attention du vrai problème.

La Directrice a même attaqué la crédibilité du président du syndicat, M. Steve Marcotte (communiqué interne du 23 octobre 2013). Mme Fugère a affirmé que la projection de 71 postes coupés était alarmiste et risquait d’inquiéter les employés. Elle a même été jusqu’à dire que le nombre de personnes touchées serait beaucoup moindre. Cela est complètement faux et à ce propos, nous avons envoyé une mise en demeure à la Directrice pour qu’elle se rétracte (tract du 30 octobre 2013).

La Directrice a même demandé une rétractation à la journaliste de La Presse, Mme Audrey Ruel-Manseau (communiqué interne du 25 octobre 2013). En réalité, la journaliste de La Presse était mieux informée que la DG. Il n’y a aucun mensonge dans son texte. Car il faut se le dire, au final, près de 71 postes syndiqués seront abolis la sécurité des travailleurs sera réduite; les services aux patients seront encore une fois diminués.

Le plus aberrant, c’est que les chiffres annoncés par Steve Marcotte provenaient de votre équipe de direction, Mme la DG. C’est malheureusement aussi la vérité. Voici les postes qui seront probablement touchés : 40 postes de sociothérapeutes, 19 postes de commis-surveillant d’unité, 4 postes à l’entretient, 3 poste d’agente administrative, 2 postes de technicienne senior à la pharmacie, 3 postes d’agent d’intervention. Le total sera autour de 71 postes !

Les envois massifs de communiqué par la DG tentent de minimiser l’impact des mauvaises décisions de la direction générale. Au fond, Mme Fugère tente de minimiser ses mauvaises décisions. Pourquoi?

En conclusion

Nous voulons vous féliciter pour votre plan de communication; vous avez presque réussi à détourner l’attention du vrai sujet : les coupures. Toutefois, les travailleurs de l’Institut ne sont pas dupes. Nous voyons à travers vos communications. Nous n’allons pas plier l’échine. Nous vous disons : « C’EST ASSEZ! »

Vous semblez incapable de répondre à nos questions. Nous n’avons d’autres choix que de nous battre. Vu que vous ne répondez pas à nos questions, nous allons vous montré où vous devriez couper.

vendredi 1 novembre 2013

Le mercredi 30 octobre 2013


Dre Renée Fugère
Directrice générale de l’Institut Philippe-Pinel de Montréal,

Objet : Mise en demeure.

Considérant la nature erronée de votre communiqué interne intitulé «Mesures d’optimisation à Pinel: Rectification des données avancées par le syndicat» en date du 23 octobre 2013, nous exigeons une rétractation immédiate de votre part.

En effet, dans ce communiqué, il est indiqué que les chiffres avancés par Steve Marcotte, président du syndicat des employés de l’Institut Philippe-Pinel de Montréal, lors d’une entrevue accordée au quotidien La Presse sont erronés et qu’ils risquent d’inquiéter les travailleurs de l’Institut.

En plus de porter atteinte à ma crédibilité en tant que président du syndicat, vous véhiculez une information totalement mensongère. L’exécutif syndical est en mesure de faire la démonstration complète de ce que nous affirmons lors de cette entrevue accordée au quotidien La Presse et ce, en fonction des informations transmises par votre direction des ressources humaines.

De plus, la direction ne peut passer sous silence l’apport considérable du syndicat dans l’atténuation des coupures initialement annoncées par l’employeur et par le fait même de notre collaboration rigoureuse au processus. Le travail effectué par l’exécutif syndical permet de manière évidente de palier à la méconnaissance du dossier de votre part.

Finalement, le fait de régler cette situation permettrait certainement de maintenir un climat favorable aux relations de travail et ainsi éviter une «guerre» au niveau des communications. Je suis disposé à une rencontre avec vous. Veuillez communiquer avec moi pour fixer un rendez-vous.


Salutations,

_____________________________________
Steve Marcotte
Président

SCFP 2960

mercredi 30 octobre 2013

Des informations au niveau des coupures


Devant le silence gênant de l’employeur, nous avons décidé de vous donner l’information que nous avons pour l’instant.

Nous tenons d’abord, à déplorer le manque de préparation de l’employeur dans le dossier. Ils ont annoncé les coupures avant d’avoir étudié la convention et simuler l’impact des coupures dans les différents services. Ce manque de préparation à créer beaucoup de stress chez les travailleurs de l’Institut, car l’employeur n’était pas (et n’est toujours pas) prêt à les informer de manière adéquate. Ils nous ont laissés dans l’inconnu.

Coupure en trois phases

L’employeur a procédé en trois phases dans l’annonce des coupures.

Premièrement, l’employeur a rencontré ses cadres pour leur annoncer les changements prévus. Bien que nous possédions peu d’information à ce niveau, nous savons que plusieurs cadres sont mécontents de la manière que s’est déroulée ces annonces. Pour une rare fois, les cadres et les employés s’entendent sur un sujet : les employés de Pinel sont traités comme des numéros.

Deuxièmement, l’employeur prévoit rencontrer les sociothérapeutes pour leur annoncer les coupures. Ces rencontres spécifiques ne sont pas prévues pour l’instant. L’employeur s’est toutefois engagé à rencontrer les employés en sous-groupes (unité) suite à notre demande. Par contre, nous avions demandé une rencontre en assemblée par souci de simplicité, de cohérence et de transparence.

Finalement, l’employeur prévoit rencontrer les commis-surveillants d’unité. À ce niveau, l’employeur n’a pas fait l’évaluation des coupures, ni la simulation des impacts. Des rencontres avec le syndicat devront avoir lieu bientôt.

L’analyse des coupures (sociothérapeute)

Pour les coupures au niveau des sociothérapeutes, l’employeur n’avait pas bien interprété la convention collective. En soumettant les problématiques que nous anticipions, l’employeur a fini par établir un plan qui semble plus adéquat.

Voici ce qui devrait arriver. L’employeur procédera à l’abolition de tous les postes vacants sur toutes les unités, cela se chiffre autour de 40 temps complet (TC) et temps partiel régulier (TPR). Ceci a comme implication que les gens qui sont sur les remplacements de ces postes se retrouveront sur la liste de rappel sans garantie d’heures.

L’employeur supprimera aussi certains postes à temps complet où il y a un titulaire de poste, autour de 5 postes TC et TPR. Nous sommes à négocier des ententes de retraite avec l’employeur pour éviter les abolitions qui entrainent une chaine de supplantation.

Suite à ces abolitions de postes, l’employeur procédera à des réaménagements des quarts de travail. Par exemple, si l’employeur procède à l’abolition de 2 ou 3 postes vacants de soir dans un bloc (B1 et B2), il devra transformer un poste de jour et le transformer de soir, par ancienneté. Ceci aura comme impact que certains travailleurs de jour seront basculés de soir et certains travailleurs de soir seront basculés de jour. Il faut savoir que l’horaire de travail est un droit de gérance de l’employeur.

Finalement, l’employeur procédera à la bonification des postes TPR (2/15, 4/15 et 7/15) en offrant des 8/15 ou des 9/15 si l’horaire le permet. Cette offre se fera aussi par ancienneté.

L’analyse des coupures (AGI)

L’employeur prévoit abolir 3 postes TPR d’AGI au CPU. Cette abolition se fera au niveau des détenteurs de poste ayant le moins d’ancienneté. Il y a eu peu d’information et de discussion sur ce sujet.

La rencontre de ces travailleurs n’est toujours pas prévue par l’employeur.

L’analyse des coupures (Commis-surveillant d’unité)

L’employeur prévoit supprimer 14 postes de commis-surveillant d’unité. De ces postes, 9 sont présentement occupés, donc 5 sont vacants. De ces postes, 3 sont à TC, 2 TPR 7/15 et 3 TPR 4/15.

Tout comme les AGI, les rencontres avec les travailleurs concernés ne sont pas prévues par l’employeur.


Soyez certain que nous allons tout faire pour maintenir le plus de postes possibles à l’Institut.

vendredi 18 octobre 2013

RENCONTRES INDIVIDUELLES

À partir de vendredi le 18 octobre 2013, il sera possible pour les gens interpellés par les coupures annoncées de prendre rendez-vous pour discuter de sa situation avec un membre de l’exécutif. Pour ce faire, il suffit de téléphoner au local syndical. Les rencontres seront individuelles. Sachez que nous privilégions cette méthode puisque la situation de chacun des travailleurs est particulière. Les rendez-vous débuteront à partir de la semaine prochaine.

Téléphone: 514-881-3756
Poste #756 d'un téléphone à l'interne


ASSUMEZ VOS RESPONSABILITÉS MME LA DG!

Comme vous le savez, c’est l’employeur qui orchestre les coupures.

C’est pourquoi votre exécutif syndical fera parvenir au Dre Renée Fugère, directrice générale de l’Institut, une lettre qui demande à cette dernière d’assumer ses responsabilités et de rencontrer ses travailleurs dans les plus brefs délais lors d’une séance d’information en lien avec les coupures annoncées. Par séance d’information, nous voulons dire une période où il y aura une description complète des modalités ainsi qu’un moment réservé aux questions des travailleurs.

Nous vous communiquerons la réponse à notre demande.


À qui la faute?

Plusieurs fausses informations ont circulé dans l’Institut. Nous tenterons ici d’expliquer notre vision des choses.
La faute au syndicat ?

Plusieurs employés nous ont informés que certains cadres et même quelques médecins tentent de mettre le blâme sur le syndicat. Ils stipulent que le meilleur choix était la fermeture du H-2 et du F-2. Cela est loin d’être la vérité et loin d’être notre avis.

Premièrement, il faut comprendre que cette option a été empêché par le ministre Herbert lui-même, qui a imposé un moratoire suite à son entrevue livrée à La Presse le 12 mai dernier. Selon le ministre, la fermeture des unités H-2 et F-2 était une coupure au niveau des services aux patients et la demande était de « réduire la bureaucratie et les services administratifs ».

Cet article est venu suite à un article de La Presse où le président du SCFP-2960 a été interviewé. Plusieurs ont dit, à tort, que nous avions appelé le journaliste. Cela est faux, c’est lui qui nous a appelés, mais nous sommes heureux des conclusions. Nous croyons que de couper seulement dans les travailleurs syndiqués qui donnent un service direct au patient était une absurdité et c’était aussi se moquer de la demande du gouvernement. Au finale, il faut comprendre qu’au niveau de la décision de couper dans la bureaucratie, c’est le gouvernement qui est le grand responsable de l’imposition des coupures.

Le responsable du choix des coupures

Par contre, dans le choix des coupures, il faut blâmer l’employeur, c’est lui qui décide où couper et le faire sans consulter personne. Au niveau du premier plan proposé au gouvernement, la fermeture des unités H-2 et F-2, cela impliquait l’abolition de 25 postes et la fermeture temporaire de 25 autres postes; sans toucher les cadres. De plus, nous avons des raisons de croire que ces fermetures n’auraient pas pu être les seules coupures, car cette solution n’était pas permanente. Le gouvernement demandait des solutions permanentes.

Bien que le deuxième plan vise encore les travailleurs, nous ne sommes plus les seuls à être visés. Nous ne savons pas encore combien de cadres seront ciblés par ces coupures, mais il semble que certains seront touchés. Par contre, nous restons toujours perplexes que l’Agence de Montréal ait accepté ce nouveau plan. Il est clair, selon nous, que peu d’effort a été fait pour réduire la bureaucratie.

Nous nous répétons, mais nous croyons que cela résume bien toute l’incongruité de la situation : « le problème selon nous, c’est que l’on donne le mandat de couper à des gens qui devraient être coupés ». Pour notre part, soyez certain que l’exécutif agira pour préserver nos emplois et augmenter la sécurité qui est fragilisée dans notre milieu de travail.


L’optimisation à Pinel
Analyse des coupures
Peu d’informations

Plusieurs travailleurs étaient inquiets face à l’annonce des coupures au niveau de la main d’œuvre. Ils avaient raison de l’être.

Il y avait un climat tendu à l’Institut dernièrement, car nous n’avions aucune information quant aux prochaines coupures entourant les mesures d’optimisation. Comme à l’habitude, l’employeur n’a fait aucune consultation; ni des travailleurs, ni du syndicat.

Je vous rappelle les coupures prises par notre employeur qui touche les travailleurs syndiqués :

1. Remplacement des postes de sociothérapeute 12/20 par des agents d’intervention sur les unités.
2. Réduction des heures d’AGI au CPU (quart de soir)
3. Abolition des postes de commis-surveillant d’unité de soir sur les unités A1, A2, B1, B2, E1, E2 et D1.
4. Diminution du nombre d’heures de remplacement sur les quarts de soir (8 h à 7 h) et optimisation de la    structure de postes.
5. Réduction d’un poste de professionnel
6. Réduction et optimisation des heures dédiées à la transcription
7. Optimisation des heures travaillées au service alimentaire
8. Optimisation des heures travaillées au tarif régulier et supplémentaire au service de la sécurité
9. Non-remplacement de postes laissés vacants à la Direction des ressources humaines et des communications

Dans l’envoi par courrier interne, les annonces étaient peu détaillées (comme ci-haut), l’économie réalisée n’était pas affichée et les raisons qui motivent ces choix sont complètement absentes. Les travailleurs sont donc traités comme des numéros, sans être rencontré et sans avoir un mot à dire.


Manque de respect

Le 10 octobre au soir, des membres de l’exécutif syndical ont été convoqués par l’employeur pour apprendre les nouvelles. Lors de cette rencontre, nous n’avons rencontré aucun directeur. Les représentants de l’employeur présent furent Dominique Gagnon, Étienne Gagnon, Daniel Frigon et Huguette Bégin. Nous croyons que lors de circonstance aussi dramatique, nous méritons d’être rencontrés par les vrais responsables de l’Institut, ceux qui sont imputables de cette décision.

Nous trouvons aussi que d’annoncer cette nouvelle avant une fin de semaine de trois jours est un mauvais choix. Les travailleurs n’ont pu poser de question et sont restés dans l’incertitude trop longtemps. Tant qu’à nous, nous restons encore à ce jours dans l’incertitude.

De plus, les ressources humaines refusent dorénavant de répondre à des questions des travailleurs concernant les coupures. Vous devez donc vous adresser à Sylvie Audet aux communications (#548 ou à l’adresse suivante : sylvie.audet.ippm@ssss.gouv.qc.ca) pour toutes informations.

Bien des gens ont appelé au syndicat pour avoir plus d’information. Nous vous recommandons d’appeler l’employeur, car au final, c’est lui qui prend les décisions, c’est lui qui sait tout. De notre côté, nous avons appris comment l’employeur veut procéder, mais nous sommes à faire des analyses pour savoir si l’employeur agit dans la légalité. Nous ferons des griefs pour toutes entorses à la convention collective. Si l’employeur n’annonce pas qu’il vous rencontrera, nous vous expliquerons dans le détail les coupures.

Comment agir

Bien entendu, nous sommes contre la plupart des coupures annoncées, mais nous voulons tout d’abord analyser la légalité de la situation. Nous vous encourageons à partager vos idées avec nous (informations, manifestations, moyens de pression, médias…), car 700 têtes en valent mieux que 8. Nous avons bien entendu plusieurs idées, mais avant d’agir, nous allons vous rencontrer pour bien vous informer, recevoir vos commentaires et nous allons voter avant d’agir. Nous savons que plusieurs veulent que nous agissons vite, mais nous croyons qu’il faut réfléchir avant d’agir, pour que nos actions puissent avoir des conclusions gagnantes.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin d’être solidaire envers les travailleurs touchés par ces coupures drastiques et nous devons rester mobilisé pour garder notre milieu sain et sécuritaire.

mercredi 16 octobre 2013

Précisions sur l’application de l’article 8


Dernièrement la direction de l’institut, par le biais de ses médecins et de ses cadres, a débuté une campagne de sensibilisation quant à l’application de son « article 8 ». Mais qu’en est-il en réalité ?

Selon l’article 118.1 de la Loi sur les services de santé et les services sociaux :
« Tout établissement doit adopter un protocole d’application des mesures de contrôle en tenant compte des orientations ministérielles, le diffuser auprès de ses usagers et procéder à une évaluation annuelle de l’application de ces mesures. » Voici donc, l’origine de l’article 8.
Par ailleurs, s’il existe une Loi sur les services de santé et les services sociaux il y a également la Loi sur la santé et la sécurité du travail qui stipule à l’article 51 les obligations d’un employeur et principalement au 3ième alinéa :

«  S’assurer que l’organisation du travail et les méthodes et techniques utilisés pour l’accomplir sont sécuritaires et ne portent pas atteinte à la santé du travailleur »

Les lois au Québec, surtout celles à caractère social doivent s’harmoniser entre elles et non s’opposer. Présentement l’employeur, par son attitude fait de la désinformation et manque à ses obligations prévues à la Loi sur la santé et la sécurité du travail.

Si les services de santé que nous devons offrir à la clientèle doivent se faire en respect de l’article 8, jamais ils ne seront dispensés à l’encontre de l’article 51 de la LSSST.

Si l’employeur se montre incapable de réaliser ce travail d’harmonisation dans son organisation du travail, il reviendra encore une fois à la CSST de dicter la conduite à tenir à la direction de l’institut.

En conclusion : les applications de l’article 8 ne pourront se réaliser que lorsque l’employeur réalisera qu’il a l’obligation de le faire seulement dans le respect de ses obligations prévues à l’article 51 de la LSST.


lundi 30 septembre 2013

CHANGEMENT: 
Assemblée générale le 11 octobre 2013

Nous voulons vous avertir qu’il y aura une assemblée générale, le vendredi le       11 octobre 2013. Nous avons changé la date car nous voulons être informé des futures coupures annoncées au CA le 10 octobre prochain. Les heures seront à 1 h 30, 2 h 15, pour les travailleurs de nuit; à 11 h, 12 h, 13 h pour les travailleurs de jour et à 16 h, 17 h et 18 h pour les travailleurs de soir. Un repas est disponible SEULEMENT SUR INSCRIPTION AVANT LE 1er OCTOBRE .

Voici l’ordre du jour provisoire :
1) Présences
2) Lecture et adoption de l’ordre du jour
3) Adoption du procès-verbal de l’assemblée générale annuelle du 11 mars 2013 et de l’assemblée spéciale du 26 juin 2013.
4) Élection au poste de vérificateur
5) Coupures
6) Stationnement
7) Bilan SST
8) Bilan GriefS
9) Rapport financier
10) Rapport des vérificateurs
11) Élections 2014
12) Destruction des bulletins de vote
13) Varia

Pour ce qui est de l’élection au poste de vérificateur, sachez que vous devez poser votre candidature avant le 11 octobre à 11 h maximum. S’il y a plusieurs candidats et donc élections, les travailleurs de nuit feront leurs votes les jours suivants.

Plusieurs sujets chauds seront traités, nous vous rappelons donc qu’il est très important d’être présent lors de l’assemblée. C’est un lieu où des informations sont données, des discussions sont faites, des décisions sont prises et des enlignements sont établis. Pour garder notre syndicat démocratique, nous vous encourageons à être présent.