jeudi 6 juin 2013

Rencontre au SCFP-Québec

Le mardi 4 juin, nous avons rencontré la présidente du SCFP-Québec[1], Mme Lucie Levasseur et le secrétaire général, M. Denis Bolduc. L'objectif de la rencontre était une demande de soutien dans le dossier de grief entourant la prise d'otage.

Nous voulions premièrement qu’ils fassent des représentations auprès des instances concernées (ministère, CSST, FTQ).

Nous voulions aussi un soutien d'ordre financier, car les griefs concernant la prise d'otage au D-2, dont certains de nos membres ont été victimes le 29 avril 2011. En effet, cet arbitrage administratif prendra plusieurs jours de procédure et demandera de grandes ressources financières.

Selon l'analyse de la société d'avocats Melançon, Marceau, Grenier et Sciortino, nous avons un bon dossier pour procéder par vois de grief et obtenir une décision face a l'imputabilité de l'employeur lors de cet événement et nous croyons que nous pouvons aller chercher un dédommagement monétaire pour les dommages que nos travailleurs on subit lors de cette prise d'otage.

Nos dirigeants nous ont assuré leur soutien et nous appuierons lors de nos demandes au prochain congrès du SCFP-Québec, juin.

D'ailleurs, souvenons-nous du congrès de 2011 où Karine Cabana a proposé une résolution et qui avait obtenu le soutien unanime du SCFP-Québec et du SCFP-national. Ces derniers s’étaient totalement engagés dans notre bataille qui dure depuis. L'arbitrage de grief est l'une des étapes qui nous restent à accomplir dans le plan d'action adopté en assemblée générale. Il nous reste aussi à faire appliquer les recommandations du rapport d'enquête comme la CSST l'a ordonné.

Par exemple, l’employeur doit se doter d’une procédure de prise d'otage à jour. Il doit de plus assurer la formation, l’entrainement et la supervision des travailleurs pour qu’ils aient les connaissances requises pour faire face à une nouvelle prise d’otage.

Laissez-moi vous reposer la question qui tue : « qui d'entre vous a reçu la formation sur la procédure à suivre lors d’une prise d'otage? »

Nous vous invitons à l'assemblée du 26 juin prochain pour un suivi de ce dossier et d’autres dossiers.



[1]SCFP-Québec 
Comptant plus de 111,000 membres au Québec, le SCFP représente 20,000 périsoignants œuvrant dans le secteur de la santé et des services sociaux au Québec. 

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