lundi 30 septembre 2013

Des nouvelles de la CSST

C’est maintenant un incontournable de notre hebdo syndical, soit de vous donner des nouvelles de la CSST. Est-ce que cela est normal de faire appel à la CSST si souvent? Je vous laisse vous faire votre propre opinion là-dessus.

Du côté de l’exécutif, il était essentiel pour l’équipe de soulever la problématique en lien avec les coupures électriques de la dernière semaine à la CSST. Considérant que la procédure en vigueur n’a pas été respectée et ce, malgré une planification des coupures, il était évident qu’on ne pouvait passer cela sous silence. Il est difficile en effet d’appliquer une procédure lorsque les intervenants responsables nous empêchent de le faire, ce qui a été le cas lors de cette soirée. Encore faut-il que cette procédure soit accessible aux intervenants sur le plancher, ce qui n’était pas le cas sur toutes les unités. En effet, le cartable des procédures était parfois hors de la console, ce qui est inacceptable puisque qu’il doit impérativement se trouver à portée de main des intervenants. Depuis, l’employeur s’est activé. Il y a eu une distribution de lampes de poche sur l’ensemble des unités et de l’enseignement a été fait au niveau de la procédure. Il reste cependant des questions. Pourquoi une coupure électrique planifiée en soirée alors qu’il aurait été moins dangereux de la faire en journée? Est-ce qu’on peut s’attendre à une réelle coordination dans la mise en place et dans l’application des procédures? Pouvons-nous assurer que la sécurité des travailleurs pèse dans la balance lors de la planification d’une telle action de la part de l’employeur? À suivre.

Dans le dossier des gants pour les agents d’intervention, car oui nous devons encore parler des gants puisque la situation n’est pas réglée, l’employeur s’entête à ne pas écouter ses employés. Même s’il y a un nombre supérieur d’AGI privilégiant l’utilisation des gants de type «Spectra» (noirs) pour les fouilles et une position modérée de l’ASSTSAS sur le sujet, l’employeur poursuit son désir d’imposer les gants de type «Dyneema» (blancs). J’ai présentement les gants devant moi et je peux vous assurer que le gant noir offre une protection complète de la main, ce qui est essentiel lors d’une fouille, alors que le gant blanc offre une protection partielle, soit de la paume seulement, ce qui est inacceptable. Nous continuons de chercher le moyen le plus efficace pour faire comprendre à l’employeur qu’il serait gagnant d’écouter ses travailleurs. Mais face à un entêtement aussi féroce, le dialogue devra éventuellement céder sa place à l’action.


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