vendredi 18 octobre 2013

À qui la faute?

Plusieurs fausses informations ont circulé dans l’Institut. Nous tenterons ici d’expliquer notre vision des choses.
La faute au syndicat ?

Plusieurs employés nous ont informés que certains cadres et même quelques médecins tentent de mettre le blâme sur le syndicat. Ils stipulent que le meilleur choix était la fermeture du H-2 et du F-2. Cela est loin d’être la vérité et loin d’être notre avis.

Premièrement, il faut comprendre que cette option a été empêché par le ministre Herbert lui-même, qui a imposé un moratoire suite à son entrevue livrée à La Presse le 12 mai dernier. Selon le ministre, la fermeture des unités H-2 et F-2 était une coupure au niveau des services aux patients et la demande était de « réduire la bureaucratie et les services administratifs ».

Cet article est venu suite à un article de La Presse où le président du SCFP-2960 a été interviewé. Plusieurs ont dit, à tort, que nous avions appelé le journaliste. Cela est faux, c’est lui qui nous a appelés, mais nous sommes heureux des conclusions. Nous croyons que de couper seulement dans les travailleurs syndiqués qui donnent un service direct au patient était une absurdité et c’était aussi se moquer de la demande du gouvernement. Au finale, il faut comprendre qu’au niveau de la décision de couper dans la bureaucratie, c’est le gouvernement qui est le grand responsable de l’imposition des coupures.

Le responsable du choix des coupures

Par contre, dans le choix des coupures, il faut blâmer l’employeur, c’est lui qui décide où couper et le faire sans consulter personne. Au niveau du premier plan proposé au gouvernement, la fermeture des unités H-2 et F-2, cela impliquait l’abolition de 25 postes et la fermeture temporaire de 25 autres postes; sans toucher les cadres. De plus, nous avons des raisons de croire que ces fermetures n’auraient pas pu être les seules coupures, car cette solution n’était pas permanente. Le gouvernement demandait des solutions permanentes.

Bien que le deuxième plan vise encore les travailleurs, nous ne sommes plus les seuls à être visés. Nous ne savons pas encore combien de cadres seront ciblés par ces coupures, mais il semble que certains seront touchés. Par contre, nous restons toujours perplexes que l’Agence de Montréal ait accepté ce nouveau plan. Il est clair, selon nous, que peu d’effort a été fait pour réduire la bureaucratie.

Nous nous répétons, mais nous croyons que cela résume bien toute l’incongruité de la situation : « le problème selon nous, c’est que l’on donne le mandat de couper à des gens qui devraient être coupés ». Pour notre part, soyez certain que l’exécutif agira pour préserver nos emplois et augmenter la sécurité qui est fragilisée dans notre milieu de travail.


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