samedi 23 novembre 2013

Retour sur l’assemblée

Le 19 novembre dernier, une assemblée générale avait lieu à l’auditorium de Pinel. Plusieurs travailleurs se sont présentés. Le sujet étant les coupures à l’Institut.

D’entrée de jeu, notre conseiller syndical depuis 2009, M. Daniel Bernier, nous a expliqué la raison qui motivait la lettre qu’il a écrite au Directeur des Ressources humaines, Yann Belzile. M. Bernier nous a expliqué que dans la note interne du 18 novembre, M. Belzile tenait un discours tendancieux qui semble vouloir blâmer le syndicat (voir pages 2 et 3).

Après avoir exposé les faits réels, le président et la secrétaire générale nous ont expliqué les prochaines étapes. S’il n’y a plus de rencontre, nous serons obligés de procéder par griefs individuels et collectifs pour protéger nos droits. Ce sera malheureusement un exercice coûteux et inutile pour un employeur qui est pourtant en période de coupure. La solution raisonnable est de signer une entente avec le syndicat pour réduire l’impact (ce qui est souhaitable par les deux parties). L’employeur veut procéder seul, mais cela contrevient à la convention collective. Il se doit de négocier s’il veut appliquer son plan. Un plan d’ailleurs développé par l’équipe syndicale.

Nous avons ensuite informé du mieux de nos connaissances ce qui adviendrait lors des coupures. Nous ne pouvons être totalement clairs, car il faut se rappeler que ce n’est pas le syndicat qui choisit les coupures. Bien que certains ont trouvé que la coupure de 71 postes annoncée par le syndicat était alarmiste, il n’en reste pas moins qu’il s’agit des chiffres apportés par l’employeur et ceux-ci restent pour l’instant vrais. Bien que M. Belzile nous dise dans sa note que les travailleurs sont en droit d’obtenir des informations, nous ne pouvons que déplorer les rencontres qu’il fait présentement avec une équipe de directeurs. Dans ces rencontres, très peu d’informations sont livrées et peu de questions sont répondues. Un exercice frustrant pour les travailleurs et inutile pour l’employeur.

Nous avons finalement réitéré qu’il y a encore beaucoup de postes-cadres qui pouvaient être supprimés dans l’Institut. Le travail fait avec l’employeur pour réduire l’impact des coupures nous a limité dans nos efforts pour questionner l’agence et le gouvernement sur les cibles de l’optimisation. Nous croyons que les coupures faites par l’administration ne ciblent pas assez l’administration. Nous évaluons présentement des actions qui seront prises en ce sens au niveau provincial.

Nous vous informerons des développements dans ce dossier par voie de communiqué ou par assemblée.

P.S. Nous devons nous excuser aux travailleurs de nuit qui n’ont pu avoir une assemblée où toutes les informations étaient présentes, car la lettre de notre conseiller n’était pas rédigée à ce moment. De plus, ni le conseiller, ni les porteurs de dossiers n’animaient cette assemblée. Nos excuses. Cet hebdo est une tentative de clarifier la situation.


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