jeudi 22 octobre 2015

Activité de perturbation économique au centre-ville mercredi le 21 octobre 2015 !


Ce mercredi, dans le cadre des actions du front commun, le SCFP 2960 était présent à l'action de perturbation économique qui s'est tenue dans les bureaux de la Banque HSBC au centre-ville de Montréal. C'est dans le cadre d'un reportage de Radio-Canada sur l'évasion fiscale qu'on apprend que la HSBC s'est faite complice de la dissimulation de millions de dollars dans des comptes en Suisse. Les riches épargnants profitent donc d'évasion fiscale pendant que nous les "pauvres" subissons l'austérité. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2015/02/08/004-comptes-bancaires-canadiens-suisse-evasion-fiscale-enquete-hsbc.shtml

« Les profits des banques ne cessent d'atteindre des records, rappelle le représentant du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, Patrick Rondeau. Le gouvernement tente de justifier le gel salarial qu'il propose aux personnes salariées du secteur public en prétextant un contexte économique d'austérité, mais refuse d'aller chercher de nouvelles sources de revenus. C'est ce que nous dénonçons aujourd'hui ! » -http://www.csn.qc.ca/web/csn/communique/-/ap/comm-21-10-2015?p_p_state=maximized#.Vik3xH5oiUk

Le camion diffusait le reportage à haut volume dans le centre-ville alors qu'une centaine de manifestants du front commun occupaient les bureaux de la HSBC. Le SCFP2960 est fier de s'être joint au mouvement ! 





lundi 19 octobre 2015

Rencontre DSI DP





Mardi dernier le 13 octobre, se tenait à l’auditorium une réunion du département de la direction des soins infirmier et des programmes ( DSI-DP). En entrée de jeu, Jean-Sébastien Turcotte nous annonce qu’il veut interpeller le personnel de la DSI-DP ( AGI, SOCIO, INFIRMIER) pour nous dire où il s’en va, quels sont les défis à venir et comment il pense s’y prendre pour y faire face. La direction nous dit qu’on est dans une période de changements imposés qui ont un grand impact sur notre travail quotidien. Il a aussi la préoccupation de mieux expliquer les mécanismes derrière les décisions. On se souvient ici de la fermeture de l’unité H-2 qui s’est fait de façon brutale cet été. On nous dit qu’il n’a pas de coupure à faire présentement. Jean-Sébastien annonce que sa direction est unie  et très forte pour faire face aux enjeux il ajoute que ce n’était pas le cas auparavant. Loraine Plante, Etienne Gagnon sont à ses côtés à l’auditorium et d’autres cadres sont présents dans l’assistance.

Toujours selon la direction, le ministère perçoit Pinel comme un établissement de santé qui offre des services surspécialisés. L’hôpital a des plateaux techniques différents (bâtisse qui ne ressemble en rien à un hôpital) et que le personnel y est spécialement formé et d’une grande rareté. Dans un centre en psychiatrie légale, il ya deux responsabilités selon le ministère soit : la recherche et la formation. Pinel est pressenti pour devenir un institut national. Ce qui implique former les autres professionnels du réseau.

La direction nous a décrit les attentes et les principales orientations du ministère :

A) Accessibilité aux services, la continuité des services, le bon patient au bon service.

B) Hiérarchisation des services. Le chargé de projet de ce changement provient de Pinel Éric Landry. Selon la DSI c’est bon pour Pinel, car il connait notre spécifique. Dans la hiérarchisation, le ministère va donc recentrer Pinel sur sa mission, sur le service qu’il devrait donner.

C) La pertinence des services, ça doit être basé sur des données probantes. Cela veut dire des études.

D) Patient partenaire, les dossiers transversaux. Le ministère place le patient au centre de son intervention.

E) Le plan d’action en santé mentale, c’est le rétablissement en soutien avec les patients pour les retourner dans leur milieu. Pour Pinel cela veut dire les hôpitaux de secteur, les prisons, etc.


La direction nous présente ensuite les « menaces » externes et internes quant à


À EXTERNE
On annonce des compressions. La direction s’interroge comment atteindre les objectifs sans devenir une coquille vide, un endroit qui « garde » des patients / ou une prison.

Dans l’opinion publique, Pinel fait pauvre figure de par les cas qui y sont médiatisés. Il y a peu de compassion pour notre mission donc cela semble difficile de « vendre » Pinel.

Jean-Sébastien nous explique que le ministère souhaite la création d’unités spécialisées en psychiatrie légale Louis-H, Douglas. La création de ces unités risque de venir diluer l’offre de service à Pinel. Pour la direction ça ne fait pas de sens parce qu’on se fait annoncer des compressions  alors que le ministère souhaite investir ailleurs pour un travail qu’on fait déjà ici. L’offre de services de Pinel est la CRJ (Clinique Réseau Jeunesse), le traitement en délinquance sexuelle adulte/ado, expertises etc.
Selon la direction, la réorganisation du réseau c’est comme une traversée, on a choisi une frégate au lieu de prendre un vaisseau amiral, ce qui est certain c’est qu’il y a une tempête qui nous attend. On est sorti de la loi 10. Mais les compressions selon la direction ne vont pas nous épargner.

À L’INTERNE

Toujours selon la direction, à l’interne, le plus grand défi demeure la relation de méfiance qui existe historiquement entre la direction et ses employés et vice versa. Selon la direction, les relations s’améliorent.

Annonce que sa direction a 30% de gestionnaires de moins et que cela se ressent sur les unités. Vous le ressentez n’est-ce pas?

Enfin, la direction présente son objectif :
Se centrer sur la mission de Pinel, faire la démonstration de l’expertise, utiliser des données probantes afin de camper une offre de service en lien avec la clientèle.


VOICI CERTAINS DES QUESTIONNEMENTS ÉMIS LORS DE LA PÉRIODE DE QUESTION :

-Est-ce que les sociothérapeutes vont être coupés?

Ce à quoi la direction répond qu’elle n’a pas de scénario final. Elle nous invite à faire partie de la solution en proposant nos idées. La question lui a été posée à maintes reprises de façon différente et en aucun temps il a répondu par l’affirmative mais il n’a jamais nié non plus.

-Est-ce que le H-2 vas être rénové pour créer une nouvelle unité?
C’est possible, la direction va visiter ce qui se faire ailleurs et proposer une offre de service.

-Est-ce que les équipes seront un jour stabilisées ?
La direction cherche des solutions afin d’accroitre le sentiment de sécurité, développer l’attraction et la rétention du personnel.

-Où est l’urgence de lever des mesures de contrôle de patients que l’on sait violents et qui risque de blesser du staff ? La communication est ce qui fait défaut parfois pour certains médecins. On ne s’entend pas sur la notion de sécurité, travailler en sécurité ça commence par une bonne écoute non?

 Dans l’organisation il y a des visions différentes quant à l’application des mesures. L’application de l’article 8 est appelé à être revu. La direction est en réflexion sur ce point.

-Pourquoi doit-on justifier notre travail (sociothérapeute)? On est formé par des établissements d’enseignement ne connais connaissez notre spécifique et le rôle de chacun (infirmer, AGI)

Selon la direction il y a beaucoup de pression sur l’infirmière, la clientèle est changeante et plus complexe, on doit justifier l’offre de service et la mesurer avec des données probantes.

Syndicalement nous sommes aussi en train de réfléchir à comment nous allons utiliser la proposition de l’employeur qui consiste à lui apporter des pistes de solutions. Mais tout d’abord ce qu’il faut savoir c’est que l’employeur ne peut pas couper les postes sociothérapeutes du jour au lendemain. La convention nous protège sur ce point. Syndicalement on doit protéger les acquis de tous les titres d’emploi actuels et veiller à ce que le travail qu’on fait puisse se faire de façon sécuritaire. Nous demeurons ouverts à vos suggestions. D’ailleurs nous allons mandater le conseil syndical sur ce point afin d’élaborer des pistes de solution afin de répondre à la direction.


Votre exécutif

mardi 25 août 2015

H-2: Chronique d'une mort annoncée.


                                                            25 août 2015


H 2 : CHRONIQUE D’UNE MORT ANNONCÉE

(Texte écrit début août)

Les coupures dans le réseau de la santé et des services sociaux sont annoncées et font partie de notre environnement politique et social depuis un moment déjà, voire même de notre quotidien à tous en tant que travailleur à l'Institut Philippe Pinel de Montréal. 

Qu'importe l'unité où le département où l'on se trouve, les discussions entourant les possibles fermetures et les réaménagements ont fait couler abondamment encre et salive ces derniers mois, et même ces dernières années.  Réflexions, questionnements, inquiétudes, partage ou confrontation des opinions, expression de jugement de valeur basé sur la subjectivité et l'expérience de chacun, indifférence, bons mots et commentaires d'encouragements, ou remarques ingrates et blessantes …. Chacun a trouvé sa façon de s'exprimer sur le travail effectué au H2 et la légitimité d'une unité ayant une telle mission.

Nos gestionnaires tentent, tant bien que mal de faire avancer leur dossier vers la concrétisation de la visée qu'ils ont pour notre hôpital… Seulement aujourd'hui, je vous partage ma peine et ma déception au regard de la façon dont le leadership et l'influence sont exercés dans l'ensemble de ce processus, et dans l'application des différentes décisions.

Je viens tout juste de lire le communiqué de presse publié le 28 juillet 2015 par Julie Benjamin, conseillère aux communications externes à l'institut qui annonce la fermeture définitive de l'unité de transition H2. On y affiche les positions de la Direction en lien avec la réorganisation des services et des mesures d'optimisations initiées par l'institut auprès du ministère de la Santé et des Services sociaux.

Julie a fait un beau travail pour exprimer les orientations de la direction et permettre de savoir ce qui nous attend, seulement je pense que par respect pour les travailleurs et les patients, ce communiqué arrive dans des délais que l'on peut se permettre de remettre en question. Tout de même merci à Julie d'avoir souligné dans son dernier paragraphe la qualité du travail de l'équipe H2.

            Il est important que les travailleurs  de l'institut et la population sachent que les conditions dans lesquelles la fermeture s’est effectuée étaient précipitées. En mon nom personnel, et ceux de mon équipe qui partage ceci, j'ose dire que l'application de cette décision aurait certainement pu se faire autrement. Une approche beaucoup plus humaine et plus respectueuse tant à l'égard des patients que des membres du personnel auraient très certainement put être adoptée.

La date de fermeture n'a pas été  le 14 août, dans la réalité concrète des patients et des travailleurs, les derniers transferts de patients vers d'autres unités et la dernière journée de travail des employés au H2 fut le 6 août.  C'est donc dire qu'à partir de l'annonce, les patients et les employés n’ont eu que quelques jours seulement pour absorber la nouvelle et se faire à l'idée qu'ils n'allaient plus travailler sur l’unité. Au courant de cette même semaine, les travailleurs se sont fait proposer différentes options visant à combler des besoins sur d'autres unités. La direction de l'hôpital envoie ses travailleurs en congé divers jusqu'au 14 août étant donné que depuis le 6 août, il n'y a déjà plus de vie sur l'unité.

Pour l'instant, nous ne remettons pas en question les orientations prises par l’organisation. Ce que l’on questionne,  c’est la façon de procéder. Une organisation qui est composée de personnes comme vous et moi, dont le rôle, les fonctions et responsabilités sont d'administrer et appliquer certaines décisions.

Il est nommé dans le communiqué que la hiérarchisation des services en psychiatrie légale pour la région montréalaise devrait prendre effet à l'automne, et que notre organisation prend bien soin d'indiquer entre parenthèses dans ledit communiqué"(sous réserve de l'approbation du conseil des ministres)"… je remets à nouveau en doute (question!) la façon de procéder au niveau de cette fermeture définitive. Que je sache, il me semble que le conseil des ministres ne siège pas durant l'été et donc que cette façon aussi rapide de procéder est questionnable.

Ensemble,  on aurait certainement pu mettre en place des solutions, afin d’assurer une transition beaucoup plus « humaine » autant pour les patients que pour les travailleurs.

J'imagine donc que le plan d'action 2015-2020 n'a toujours pas été officiellement adopté auprès du conseil des ministres et que c'est probablement simplement une question de temps avant qu’il le soit. Dans son communiqué de presse, la Direction tient à mentionner que "cette démarche de fermeture définitive a aussi fait l’objet d’approbation du ministère de la Santé et des Services sociaux." 

Est-ce que l’objectif de la direction était de se préparer en vue de l'approbation de ce plan d'action là ?

Je pense que certains de nos gestionnaires et politiciens ont grandement intérêt à se rappeler dans un délai tout aussi rapide  que la ressource principale d'un lieu de travail, de notre hôpital, et de l'ensemble du réseau de la santé et des services sociaux est la ressource humaine.  Il faut comme collègue, comme organisation et comme société québécoise se rappeler que le succès de nos organisations est intimement lié à la « bonne gestion »  de cette ressource.    

Comme travailleur, on nous demande d’agir avec bienveillance auprès de la clientèle. On accueille un patient qui vit des difficultés. On annonce que son parcours ne sera pas facile, qu’il est malade et que notre rôle est de l’aider à apaiser sa souffrance afin de le protéger lui de sa propre violence. On s’assure qu’il soit en sécurité par rapport à sa propre violence et en sécurité par rapport à la violence des autres patients. Enfin, on prend le temps de lui expliquer les étapes de son traitement et ce que ça implique pour lui, on fait preuve de transparence.

Pourquoi donc ai-je le sentiment que mon organisation a manqué de considération et de transparence envers nous lorsqu’il est question d’appliquer ses orientations ?

            Nous sommes rémunérés pour faire un travail et nous continuerons de le faire avec encore plus de cœur et d’efficacité si vous nous permettez de le faire dans les conditions humaines les plus optimales! Le manque d’humanité rend les individus et les organisations malades.

 Qu’importe les opinions de chacun, l’onde de choc de cette fermeture définitive se fera ressentir au fil des semaines chez une proportion des travailleurs de l’institut.

C'est dans notre plus grand intérêt à chacun de se rassembler et de faire équipe, qu'importe la personne en face de nous, son rôle et sa position hiérarchique, nous devons désormais veiller à ce que les prises de décisions et leur application se façon plus humaine, transparente et nous assurer que l’on ne nous manque pas de considération.

C'est un appel à l'ouverture, à une nouvelle façon de gérer les affaires humaines pour l’institut… une approche déjà enseignée dans les cours de gestion qu'ont suivis certains de nos gestionnaires… et dont le succès a fait ses preuves dans plusieurs entreprises déjà.

Choisir  de placer le respect de l'être humain au cœur des décisions politiques, ou des décisions de gestion de nos organisations, de même que dans nos gestes et actions du quotidien est une décision importante. Je fais ce choix. Certains d'entre nous l'ont aussi fait.
Membres de la direction, gestionnaires, travailleurs, et tous ceux qui se sentent concernés,  êtes-vous prêt à faire ce choix ?
                                                                      Signé : un ancien travailleur du H-2.

mercredi 19 août 2015

Droit de Refus








Droit de refus E-1

Comme vous savez, un droit de refus a été exercé par des travailleurs de l’unité   E-1 ce lundi 17 août 2015. Les discussions se sont terminées aux petites heures du matin. Nous saluons les travailleurs qui étaient présents.  Bien que la décision rendue par les inspecteurs de la CSST ne penche pas en faveur des travailleurs, il n’en demeure pas moins que la situation demeure préoccupante au E-1. En effet, l’exercice du droit de refus des travailleurs vient mettre au jour un malaise grandissant au niveau du fonctionnement / manière de faire : le manque de considération.
 La considération est nécessaire afin de venir en aide auprès du patient. Dans une organisation qui est en changement, changement au niveau des pratiques et au niveau des lois ( art 8) la considération est à notre avis tout aussi importante.
Comme nous sommes notre propre instrument de travail et qu’on a affaire avec l’humain, ne serait-il pas avisé de la part des décideurs de considérer tous les éléments en place ?
Devant des décisions unilatérales, l’équipe se retrouve relayée au statut de simple exécutant. Ne serait-il pas plus avisé de considérer l’avis de « ses collègues » que ce soit dans l’organisation, la planification, l’élaboration des plans et des mesures cliniques ?
Qu’en est-il lorsqu’il est question de sa sécurité et de celle des autres ?
Comme syndicat, nous sommes en désaccord avec les agissements de certains médecins. L'employeur est au courant depuis longtemps et plus particulièrement depuis la fin juin du mécontentement que nous avons à cet égard. La DSP et la DRH se sont d'ailleurs engagés à changer les choses. Soyez assurés que dans les prochains jours et prochaines semaines nous nous assurerons que les changements souhaités surviennent rapidement!
Si vous avez des questions, des suggestions à nous faire concernant cette problématique nous sommes disponibles au bureau syndical.

Votre Exécutif


jeudi 6 août 2015

                                                                                       



                                                                                          6 août 2015


Suivi fermeture de l’unité H2


Nous souhaitons vous faire un petit suivi sur la fermeture de l’unité H2. Habituellement dans de telles circonstances nous aurions fait une assemblée générale d’urgence mais étant donné que c’est la période où il y a le plus de gens en vacances, nous avons décidé de reporter le tout en septembre.

Contrairement à la première fois où c’était l’employeur qui voulait fermer le H2,  ici, c’est le ministère qui entérine la fermeture. Nous ne sommes pas plus en accord avec cette position.
Suite aux premières analyses, ce que nous pouvons constater, c’est que malgré que nous ayons été exclus en quelque sorte de la loi 10, cette dernière nous touche tout de même. Pinel n’a pas été inclus dans les Centre Intégré Universitaire de Santé et Services Sociaux (CIUSSS) à cause du spécifique et l’exclusivité au niveau des soins donnés. Autrement dit, nous avons été exclus parce que Pinel est un établissement de 3e ligne à sécurité maximum qui soigne les cas de santé mentale les plus dangereux et les plus lourds du Québec. C’est que la loi 10 vient nous toucher, la réorganisation du réseau fait en sorte que nous devrons répondre à notre spécificité de 3e ligne. Il est clair que pour le gouvernement, la transition n’est plus dans le mandat de Pinel.

Dans le contexte actuel de fermeture, l’employeur et le ministère ont vu « l’opportunité » de faire une pierre deux coups. En effet, la fermeture de l’unité H2 permet de rénover les lieux afin de le rendre au même niveau sécuritaire que les unités H3-H-4 pour répondre éventuellement à une clientèle de 3e ligne. Mais cela permet aussi à l’employeur de diminuer sa dette envers le ministère.

La fermeture officielle arrive à grands pas, mais soyez assurés que nous ne sommes pas loin. Les rencontres avec l’employeur commenceront dans la semaine du 24 août. Nous ferons tout  en notre possible pour que les impacts de cette fermeture nous touchent le moins possible. Nous vous tiendrons au courant de l’évolution du dossier au fur et à la mesure dès que les échanges patronaux-syndicaux commencent.

                                                                                                                                  Votre exécutif








29 juillet 2015.


Fermeture de l’unité H2

Le 28 juillet en après-midi, il y a eu une rencontre syndical patronal où l’employeur nous a officiellement annoncé la fermeture de l’unité H2. Le ministère de la santé et des services sociaux ont autorisé la fermeture du département. Les projets de réfection de l’unité sont prévus afin de rouvrir éventuellement un département autre que la transition. Lors de cette rencontre on nous a informés de la date officielle de fermeture de l’unité soit le 14 août. Il a de plus été question des alternatives qui seraient offertes aux travailleurs afin de combler leurs horaires de travail jusqu’au 28 septembre, soit la fin des 60 jours d’avis requis.

À quinze heures, l’employeur a rencontré les travailleurs pour leur annoncer la fermeture de leur département et les modalités en découlant. L’exécutif syndical était présent sur le département. Yanick a couvert l’unité afin de libérer les gens. Mélanie a assisté à la rencontre afin de s’assurer que les droits des travailleurs soient bien respecté et qu’ils reçoivent exactement les mêmes informations qui avaient été transmises au syndicat. Malgré les doutes des derniers mois, cette annonce est très difficile pour nos collègues du H2.

Nous savons que le délai de deux semaines pour la fermeture de l’unité est très ordinaire mais malheureusement, légalement et syndicalement, nous n’y pouvons rien. Le délai d’avis de 60 jours est seulement effectif pour le début des procédures de supplantation. Les discussions sur la supplantation auront lieu avec l’employeur à compter du 24 août.

Nous savons qu’une telle annonce est toujours difficile à comprendre et surtout à accepter. Nous savons aussi que cette situation créera des inquiétudes à plusieurs personnes. Soyez assuré que votre exécutif syndical est en cours d’analyse de cette situation et que nous défendrons vos droits afin qu’ils soient respectés dans toutes les procédures.

Pour toutes questions, vous pouvez nous contacter au bureau syndical au poste 756.

Une pensée plus que sincère envers nos collègues du H2.


Votre exécutif.



jeudi 30 avril 2015

Jour de Deuil 28 avril 2015

Le 28 avril dernier se tenait à Québec une vigile de nuit afin de rendre hommage au travailleurs et travailleuses décédés dans le cadre de leur fonction. Notre présidente Mélanie Gougeon ainsi que les fiers représentants jeunesses du SCFP2960 Mathieu Tremblay et Alexandre Keroack ont bravé la froideur de Québec lors de la vigile qui a durée de plus de 20 heures ! credit photo: Annie Thériault. 

« Dans le passé, le canari était la seule mesure de protection des mineurs contre les dangers du travail. Si la canari mourait, c’était le signal qu’il fallait évacuer la mine...immédiatement. Aujourd’hui, les membres du SCFP de partout au Canada ont remplacé le canari et protègent leurs concitoyens sur la ligne de front. Honorons leur mémoire. » -SCFP NATIONAL


Crédit photo Annie Thériault